
Deux tiers des personnes âgées dépendantes continuent de vivre chez elles, c’est un choix qui s’explique souvent par une peur de la vie en institution, ou encore par un manque de moyens ou par la possibilité qu’aura la famille du sujet de l’aider au quotidien. Il faut rappeler que dans le cadre du maintien à domicile, de nombreux acteurs interviennent, et notamment les SSIAD ou services de soins infirmiers à domicile. L’offre de services a notamment pu s’enrichir sous l'impulsion du Cesu.
Les SSIAD interviennent sur prescription médicale, le plus souvent auprès de personnes dépendantes qui ont besoin d’aide pour la réalisation des actes nécessaires à la vie quotidienne. L'objectif étant de freiner voir d’éviter l’entrée en établissement ou l’hospitalisation.
Malgré cela, la famille occupe un rôle primordial dans l’accompagnement de la personne âgée, trop souvent obligée de pallier aux carences du système national, tant en matière d’accès au soins que de prise en charge institutionnelle.
Au sein des établissements d’accueil destinés aux personnes âgées dépendantes, les professionnels sont souvent en sous-effectif et la famille doit s’adapter pour réaliser ce que ces derniers ne font pas. Mais que le choix se porte sur le placement ou sur le maintien à domicile, la dispense de soins n’est pas forcément la meilleure là on pourrait le penser. Les méthodes employées dans certains établissements d'accueil peuvent être dégradantes voir contraires à la dignité humaine. La maltraitance est en cela la plus complexe des inégalités d’accès aux soins. Le plus souvent cachée et inconnue du grand public, peu viennent à penser que la maison de retraite puisse être un accès direct au cimetière…
L'accès aux soins se trouve d'autant plus fragilisé dans un système où tout doit aller vite et où les moyens en personnel et en financement sont insuffisants.
Les SSIAD interviennent sur prescription médicale, le plus souvent auprès de personnes dépendantes qui ont besoin d’aide pour la réalisation des actes nécessaires à la vie quotidienne. L'objectif étant de freiner voir d’éviter l’entrée en établissement ou l’hospitalisation.
Malgré cela, la famille occupe un rôle primordial dans l’accompagnement de la personne âgée, trop souvent obligée de pallier aux carences du système national, tant en matière d’accès au soins que de prise en charge institutionnelle.
Au sein des établissements d’accueil destinés aux personnes âgées dépendantes, les professionnels sont souvent en sous-effectif et la famille doit s’adapter pour réaliser ce que ces derniers ne font pas. Mais que le choix se porte sur le placement ou sur le maintien à domicile, la dispense de soins n’est pas forcément la meilleure là on pourrait le penser. Les méthodes employées dans certains établissements d'accueil peuvent être dégradantes voir contraires à la dignité humaine. La maltraitance est en cela la plus complexe des inégalités d’accès aux soins. Le plus souvent cachée et inconnue du grand public, peu viennent à penser que la maison de retraite puisse être un accès direct au cimetière…
L'accès aux soins se trouve d'autant plus fragilisé dans un système où tout doit aller vite et où les moyens en personnel et en financement sont insuffisants.
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