mercredi 25 novembre 2009

Une médecine de classe


« Chaque pays en fonction de son système de soins choisit ses morts »

Les plus instruits, les catégories professionnelles les plus qualifiées et les ménages les plus aisées bénéficient d’une meilleure santé et d’un accès aux soins plus facile tandis que les classes les plus défavorisées et ouvrières n’ont pas les mêmes facilités pour prendre leur santé en main.
Leur capital-santé ne semble pas peser le même poids dans la balance sociale.

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